A mes chères amies et chers amis
Mars 2006. C’était il y a deux ans, presque deux ans et demi. C’était la première fois que je me lançais dans le monde des blogs. Mon premier texte écrit ici était le texte d’une femme de la montagne. Une femme regarde ses montagnes. Un simple coup d’œil comme tant d’autres. Mais ce jour-là, elle voit une avalanche dévalant les parois rocheuses et quelques phrases surgissent, des mots à poser délicatement sur les éléments déchaînés afin de décrire combien la montagne peut être sauvage et cruelle. A ce moment-là déjà, cette femme savait que la montagne serait omniprésente dans ses écrits et ses photos parce qu’elle représentait tellement à ses yeux et à son cœur.
Ce n’est jamais facile de se lancer dans le monde des blogs. On ne sait pas ce qui va arriver, on écrit sans savoir si quelqu’un va venir mettre un commentaire. Et quand les premiers commentaires tombent, on est heureux, on a l’impression d’exister, un peu, beaucoup, passionnément. On est aussi un peu anxieux, on se dit qu’on est un peu fou. Et puis avec ténacité, on continue à publier, à prendre des photos pour le bonheur simple de partager ses passions, ses envies, ses joies et ses peines. Toutes et tous, nous avons ressenti des moments de lassitude vite compensés par des moments de grand partage. Chacune et chacun s’est demandé pourquoi telle ou telle personne ne passait plus, pourquoi certains commentaires n’apparaissaient plus. Le monde des blogs est aussi cruel, parfois, et il faut se dire que le monde des blogs, c’est un univers qui ressemble étrangement à la réalité
Petit à petit, j’ai pris du plaisir à écrire et à me balader sur la toile. Simplement par curiosité, et ensuite par intérêt. Et j’ai commencé à rencontrer des gens, virtuellement certes mais ces premières rencontres ont été si enrichissantes.
Un lien, ténu au début, se tend, s’étire petit à petit. Et mon cœur et mon esprit se sont alors mis à voyager sur vos écrans. Par le biais de vos écrits et de vos photos, j’ai commencé un peu à vous connaître. Un tout petit peu, puis ensuite les liens sont devenus plus forts, au fil des jours et des partages. Difficile de décrire ici tout ce que l’on peut ressentir.
Durant ces mois d’écriture intense, durant ces deux dernières années, le chemin de l’existence n’a pas été facile pour moi mais je suis habituée aux chemins caillouteux. Fille de la montagne, je connais les ravins, les crevasses et les chemins à prendre pour contourner l’obstacle. J’ai parfois le vertige mais je me dois de le dompter et de continuer à avancer pour arriver au sommet et toucher du doigt les nuages cotonneux qui cachent tellement de légèreté.
Je sais que les textes parus ici n’ont pas toujours été évidents à lire. Et pour moi non plus, certains n’ont pas été faciles à écrire. Quand on souffre, quand son cœur explose, il y a des moments où on a envie que tout s’arrête. Et j’ai eu ces pensées-là mais à chaque fois, je me disais que je devais tenir, écrire, saisir l’écriture comme exutoire. Parfois, je me perdais sur la toile pour venir chez vous, fatiguée mais avec le besoin de faire un peu le pitre pour relâcher la pression, pour lancer des commentaires ironiques, malicieux. Et je repartais sur la pointe des pieds, le sourire aux lèvres des bêtises que j’avais pu écrire et un peu apaisée de voir que le rire n’est jamais très loin des larmes.
Il y a des textes que je relis encore aujourd’hui avec toujours la même émotion, comme par exemple ce texte qui parlait de mon petit pépé chanteur parti sous d’autres cieux. Le déchirement de la séparation avait été terrible mais une personne proche dans mon entourage, qui avait lu le texte (Bonne route tout là-haut) m’avait assurée, en lisant mon texte, que mon petit pépé était enfin débarrassé de toutes les vicissitudes terrestres et qu’il avait trouvé la paix. Quand j’ai écrit le texte en hommage à mon Grand-Papa, là aussi, les choses n’avaient pas été faciles mais vous étiez là, certes encore virtuels mais déjà tellement présents.
Et au fur et à mesure que le temps a passé, mon cercle de visiteurs s’est agrandi, pour mon plus grand plaisir. Et dans un enrichissement profond et permanent. On se sent parfois tellement seule, et pourtant, il y a des gens qui tiennent à nous, dans la réalité mais aussi dans le virtuel. Drôle de sensation n’est-ce pas ? De se dire qu’à des kilomètres de nous, il y a quelqu’un qui pense à nous sans véritablement nous connaître mais qui allume une flamme dans l’obscurité afin d’éclairer notre chemin.
Il y a eu « Le chemin de la Libération ». En relisant aujourd’hui ce texte, j’y vois plein d’imperfections littéraires mais j’y vois surtout une jeune femme en osmose totale avec son amour et son environnement naturel, la montagne, la neige. A la fin de l’histoire, Blanche n’a fait qu’un avec la neige, parce qu’elle l’avait voulu, parce qu’elle avait été trop aimante, peut-être aussi trop orgueilleuse, mais tellement vraie.
Les montagnardes sont souvent ainsi : rudes mais si aimantes, là, tout au fond. Je suis une montagnarde et je suis rude mais je suis aussi comme le petit flocon de neige qui tourbillonne lentement et se dépose légèrement sur la terre. En suspension, parfois entre parenthèses.
Il y a eu tous ces fous rires et ces commentaires qui partaient dans de la folie pure. Je me dis que quelqu’un qui arrive maintenant dans cet espace aura de la peine à comprendre les choses. Il y a d’ailleurs tellement d’émotions, tristes ou joyeuses, à cerner ici. Comme moi, triste et joyeuse, comme vous aussi. Les peines et les joies sont le reflet de notre vie. Nous passons tous par des moments difficiles. Sur certains blogs, cela se ressent beaucoup, sur d’autres moins. Mais une photo, un texte, un commentaire, c’est vous et c’est moi. C’est nous. Tous ensemble.
Cette année, il y a eu « Un jour ordinaire ». Sombre histoire, avec un anti-héros, déprimant, hilarant aussi, et tellement humain parfois, tellement nu devant les affres de l’existence terrestre. Je suis l’auteure du texte, comme je l’ai été pour « Le chemin de la Libération », et pourtant le style est tout différent. Mais mon ironie ou ma tendresse sont pour moi des choses qui font partie de ma personnalité, complexe peut-être. Difficile à cerner sans doute. Je suis ainsi, comme la montagne. Partir sur les chemins que je vous offre nécessite parfois d’avoir de bonnes chaussures et d’avoir surtout le cœur bien accroché.
Je voudrais vous remercier, je l’ai fait à maintes reprises déjà mais aujourd’hui je tourne une page. « Un jour ordinaire » se termine et je termine aussi le contrat que je m’étais fixée en novembre de l’année passée. Vous livrer pour la deuxième année de suite un texte, un feuilleton avec des épisodes livrés régulièrement. Aujourd’hui, j’avoue que je suis soulagée d’avoir terminé, de vous avoir fait rire ou pleurer. Je suis soulagée surtout de ne plus avoir à m’occuper de Monsieur X car il devenait ingérable pour moi, trop sombre, trop dépressif, trop fou peut-être. Je tourne cette page avec apaisement et j’ai envie maintenant de me retirer doucement, sur la pointe des pieds. Alors je vais faire quelque chose qui vous rendra peut-être tristes. Une pause s’impose. J’ai besoin de ressentir ce vide après une création, après un accouchement pourrait-on dire. Ressentir un vide pour peut-être le remplir plus tard avec d’autres textes, d’autres poèmes, d’autres photos. Peut-être que la pause sera courte, peut-être sera-t-elle longue. Mais sachez que je serai toujours là, près de vous, comme une petite flamme, vacillante dans le vent qui souffle sur les sommets et soulève les flocons de neige mais bien réelle, bien vivante. Je distillerai ma présence par petites touches amicales, attentives. Mais pour l’instant, ici, le silence doit régner un tout petit peu. Afin que nous puissions tous entendre que la vie a besoin de s’écouler tranquillement.
J’ai envie de vous dire de ne pas pleurer car je sais que certains seront émus en lisant ce texte, je le suis aussi en l’écrivant, croyez-le bien. Mais il faut parfois savoir s’arrêter pour peut-être mieux repartir.
Pour vous remercier, je vous livre aussi cette photo. Il y a eu un délire qui a perduré tout au long des textes et des commentaires. Il a beaucoup été question de lama. Un animal que l’un d’entre nous a ramené dans ses bagages après un voyage en Amérique du Sud. On a bien déliré avec ce lama. On avait même eu l’idée de ramener une femelle lama à notre lama fétiche.
En Suisse, nous avons aussi des bestioles de ce genre-là. Pas besoin d’aller si loin dans les Andes pour en trouver. Elles se sont montrées à moi un jour, peut-être que c’était un rêve, ou alors la réalité. Qui sait ? Des têtes surgies dans un pré, certaines sans corps, d’autres mal coiffées. Comme un rêve, on se frotte les yeux, et puis soudain tout disparaît. Je vous dédie cette photo car elle vous rappellera tous nos fous rires et toute cette belle amitié qui a transcendé les frontières et qui nous a rendu plus forts tout au long de ces mois passés ensemble.
La montagne auprès de laquelle j’ai grandi est toujours là. Depuis des années. Des siècles, des millénaires. Elle change petit à petit, au fil des saisons, au fil des précipitations, au fil du temps. Mais le socle est toujours là, le même auprès duquel des générations continueront de vivre. Pendant longtemps encore, les gens de ma vallée regarderont avec émotion leurs montagnes le matin au lever du soleil, et le soir au coucher du soleil. Comme ces montagnes, je serai toujours là, fier roc enraciné dans vos cœurs. A jamais et pour l’éternité. Ne l’oubliez pas. Ne nous oublions pas, quel que soit le chemin que nous avons décidé de prendre.
Je vous embrasse toutes et tous.
Lamasement vôtre
Delphinium
79 commentaires:
Ca ne fait pas si longtemps que je viens chez toi et je crois que ton blog fait partie de ceux qui m'ont donné le plus d'émotions, que ce soit de la tristesse ou de la joie. Les commentaires de ton blog sont souvent le lieu d'une joyeuse foire.
Tu as raison , on ne se connaît pas et pourtant ton texte m'a émue. J'espère que tu ne seras jamais loin...
Je t'embrasse également.
Delphinium, je te connais depuis peu, mais je t ai appréciée dés le début de notre rencontre.
La montagne est toujours là, mais toi aussi, tu es toujours là.
Je partage complètement les idées de ta lettre et les émotions que tu ressens.
Prends quelque repos, si tel est ton souhait.Mais reviens alors dans quelque temps.
Quant à moi, je n'oublierai jamais ta sensibilité et tu seras toujours quelque part en moi.
Je t'embrasse.
Bon ben voilà, je suis triste ce matin ! Ton texte m'émeut. Tes commentaires pleins d'humour et de drôlerie engendrant des sacrés délires vont me manquer. Tes signatures différentes mais derrière lesquelles on te retrouvait bien vont me manquer aussi. Moi qui ne lis pas beaucoup, je vais encore plus lire du tout. Voilà ! la Drôle de Dames des Alpes Suisses va me, va nous manquer. Bonne pause Delphinium, Delirium, Délicium, et revient nous vite !
Je t'embrasse très fort. A+ !
Une pause est parfois nécessaire pour ne pas qu'on explose. En attendant nous pouvons lire ou relire les histoires racontées ici; c'est d'ailleurs ce que j'ai commencé à faire il y a quelques jours, mais je ne suis pas encore arrivé bien loin. Et tant mieux, car ainsi la pause pourra durer le temps qu'il faudra, et je pourrai de temps en temps poser les yeux sur des textes pleins de sensibilité, d'humour aussi. Je pourrai étudier le style Delphinium, car il y en a un. Des phrases longues, une musique dans les mots qui se suivent, qui se répètent et qui reviennent. Des phrases qui chantent, et qui parlent de la montagne, à l'exception de l'ignoble histoire d'un individu sans nom qui nous ressemble beaucoup trop. Monsieur X aurait sans doute mieux fait de naitre et de grandir dans les montagnes de Delirium. La vie à la ville n'a pas réussi à sa mère, et lui-même n'en a pas tiré la force qu'on peut attraper plus près de la nature, en regardant la brutalité du vent et de la tempête. En apprenant la nature, qu'elle soit mer ou montagne, désert ou forêt, on apprend aussi à survivre avec les loups que l'on trouve dans les villes, peut-être parce qu'on apprend à mesurer l'importance des choses, et surtout leur non-importance.
Merci Delicium de tous ces textes, de tous les commentaires aussi. Et bonne pause. Après la pause, vous allez encore exploser et nous exposer des textes inattendus.
La mer embrasse la montagne.
Voilà, tous ces jours à ne pas oser écrire quelques lignes moi aussi… Et il faut que ce soit aujourd’hui à l’annonce d’une pause, que je me décide enfin.
Delphinium, cela fait des mois que je viens sur ton blog quasiment tous les jours, pas tant pour Monsieur X, je crois, que pour la chaleur et la complicité des échanges auxquels donnent lieu les commentaires et pour la sensibilité qui est la tienne et qui me touche et me parle. Je suis tombée sur Impressions un jour de décembre 2007 où j’errais sur la toile, cherchant un écho à mes émotions, des mots qui me diraient le partage. Depuis, je n’ai cessé de te rendre de silencieuses visites. Lorsque tu évoquais la lumière d’un matin ou les nuages d’orage, je me sentais d’autant plus proche que par la fenêtre de mon bureau, je vois le même petit bout de ciel que toi…
J’ai particulièrement aimé les textes où tu parlais de ce que tu ressentais, de toi, avec pudeur et justesse, et aussi tes réponses fidèles, tantôt graves tantôt légères, à tes amis bloggers. Ce lieu d’échange et de partage va me manquer. Je te souhaite tout le meilleur et espère te relire bientôt.
Une petite pause souiplai !
Je passe souvent par la Suisse, prendre la température de la blogosphère .Par tes textes et les commentaires, je connais un peu l'état d'esprit de chacun.
Le manque d"impressions" va nous laisser comme devant une mire à attendre.
à bientôt. Je t'embrasse.
Oui, par ce texte tu as encore pu nous toucher, et très fortement ! Déjà que tu as fait ce texte démontre qui tu es ! Ce que tu écris ici est encore par la qualité et par ce que tu exprimes une preuve que si tu serais (plus ou moins) absente, tu vas nous manquer énormément, toi qui as pu nous faire quotidiennement rire ou pleurer ! Ca a été une partie très importante dans notre (ma) vie de suivre ton blog et de commencer à te connaitre! Heureusement je peux lire que tu seras toujours là, d’une manière ou une autre ; tu nous n’ « abandonnes » pas ! Oui, tu seras là dans nos cœurs ! … mais j’espère que tu vas te manifester aussi par un nouveau texte de temps en temps (sans pression !) et par des petites visites sur nos blogs, peut-être en attendant plus, quand l’envie te prends !
J’étais aussi sensible de voir le « lamasement » ! Moi et mon lama t’embrassent très fort ! … et à bientôt ! Merci !!!
Houhou Delphinium !
Non, non, non, je ne suis pas triste du tout en lisant ton texte, je viens donc juste ululer un 'tit peu, et non hurler beaucoup, chez toi.
Tout ce que tu dis me touche énormément, d’autant que je ressens souvent toupareil que toi. Et pis (de vache) je t’accompagne, je fais partie de ta meute en douce (c’est toupareil qu’un troupeau) depuis bien longtemps. Je chemine derrière toi pour gravir la montagne sur le chemin caillouteux en faisant bien attention où nous mettons les pattes.
J’ai ressenti ce que tu ressens bien souvent.
Je sais bien ce qu’il en a été de l’évolution de ce blog. Je sais bien que les chemins de la libération, tu l’écrirais à présent tu l’écrirais différemment. MrX a évolué sans doute plus en cours d’écriture que Blanche dont le destin était écrit dès la première page.
Blanche a porté le fardeau de tout ce que tu étais, elle était la montagnarde dont il t’a fallu accoucher.
Mr X est ton moi ordinaire. C’est une étape. Et cela est la force du blog d’obliger à une parution régulière, qui peut être, qui a été perçue par toi comme une contrainte.
Tu as écrit ces deux longs récits notamment, et tu peux tourner la page sur eux en ayant écrit le mot FIN. Ils marquent ce que tu étais et n’es sans doute plus tout à fait. Tu n’écrirais plus les chemins de la libération de la même façon, tu le dis ; tu as évolué en écrivant une journée ordinaire en en gardant les grandes lignes. C’est bon de conserver ces témoins. Peut être en les dégraissant un peu, en les remaniant pour les alléger. Mais garder leur essence est indispensable. Ils sont toi et à la fois ne le sont plus.
Non, je ne suis pas triste, car je lis que tu as retiré du plaisir durant ces deux ans autant que tu en as donné. Je lis que tu seras encore là, que tu as besoin de te reconstituer, tout en conservant la flamme. Tu passeras nous voir, tu auras encore l’œil sur nous. Mais tu as besoin de ne pas rendre compte. Tu as besoin de ta liberté.
Et cela tombe bien, car ce sont les vacances, nous allons vaquer chacun à droite à gauche, toi aussi tu as des choses à vivre en dehors du blog, qui te seront utiles pour nourrir tes écrits plus tard.
Je ne suis pas triste car j’ai lu que tu t’étais passé un contrat en novembre l’année passée et que tu l’as rempli. Et bien, attendons novembre prochain. Attendons le prochain challenge que tu ne manqueras pas de te fixer.
Et pis ce texte d’au revoir qui n’est pas un adieu, ce texte n’a rien de triste, il est drôle, encourageant, c’est le texte d’une personne heureuse et juste très fatiguée qui ne ferme pas la porte derrière elle.
Et pis aussi lorsqu’on a des bêtes comme des lamas et des lamasses qui risquent de donner des p'tits lamassons, on ne peut pas s’absenter trop longtemps.
Bisous à toi, petite fleur de montagnes. A bientôt.
Le lama blanc, il a une sacré belle banane, on dirait Eddy Mitchell !
Bon, soyons sérieux, j'espère au moins que tu vas envoyer tes textes à un éditeur (avec nos savoureux commentaires, of course). C'est un genre à lancer : roman et commentaires, cela ne coute rien d'essayer.
Merci à toutes et tous pour vos gentils messages. Je pars quelques jours sous d'autres cieux. Je vous embrasse
Que de sensibilité dans ton texte...
Ressource toi bien dans ton périple.
Bisous bonne vacances.
Je me souviens d'avoir fait partie des tous premiers visiteurs de cet endroit et je n'ai jamais cessé de l'être (même si parfois silencieux visiteur).
Bienvenue dans le monde du vide à prendre. Du vide, on peut sans prendre plein. Plein de vide. Un concept intéressant. Peut être pour une future note ici une fois l'expérience du vide avancée?
Jamais bien le lama mais je trouve les tiens trop immobile après un certain temps.
J'espère que Bashung avec son bleu pétrole (le cd va être cher à 145€ le barril) te fera bouger un peu plus
Depuis deux ans je viens de temps en temps beaucoup d 'émotions avec le chemin de la libération
et je n ai pas trop suivi monsieur
X mais j ai bien ri avec tous les commentaires
merci de tout ces partages
bon dimanche et à tres bientot
Depuis deux ans je viens de temps en temps beaucoup d 'émotions avec le chemin de la libération
et je n ai pas trop suivi monsieur
X mais j ai bien ri avec tous les commentaires
merci de tout ces partages
bon dimanche et à tres bientot
Je t'avais fait une confidence que tu connaissais, mais je suis contente que Peter t'ai enfin pr�sent� son lama, j'esp�re qu'il a fait bon m�nage avec les tiens.
Bon voyage � bient�t, je t'embrasse bien fort.
Delphinium est partie sur son lama arpenter le monde..
Je ne sais pas si vous viendrez jetter un petit coup d'oeil sur votre blog,je suis sans doute trop tard, mais je vous souhaite un tres doux "temps de silence" recuperateur.
L'etre humain est complexe, je ne vous apprends rien..
Comment expliquer le manque que l'on ressent quand une habitude se perd...meme dans un monde virtuel...
Venir siffloter sur votre montagne..
entendre vos sifflements resoner sur la blogosphere...
Entendre les rires provoqués par ces echanges..
Sentir son coeur vibrer a la lecture de vos textes..
Toutes ces choses font une pause estivale...mais le manque existe.
J'ai trouvé un moyen de le combler un peu en relisant et en decouvrant certains textes de vos debuts et les photos qui les accompagnent.
En esperant reEntendre l'echo de la montagne, je vous embrasse.
Marie-Noyale.
Coucou Delph !
Je crois que Delphinium, Délirium et Delfifoot sont parties.
Ils nous manquent !!
ils sont partis en tournée avec Bashum ?
Merci Delphinium pour cette jolie révérence de fin de partie. Tu analyses avec finesse nos relations à tous avec le monde des blogs. Ce qui nous unit est complexe, un certain état d'esprit, des lumières réunies, réseau serré ou distendu, mais vrai relationnel derrière les écrans (au sens propre comme au sens figuré).
Je suis moi-même en semi-vacances, je passe moins de temps au clavier et plus de temps à rencontrer des vrais gens sous le vrai soleil. Et ça fait du bien. Tu prends des vacances, tant mieux.
Si on te retrouve au détour d'un chemin, ce sera une grande joie. D'ici là, une désintoxication de monsieur X me semble une excellente prescription.
Et je t'embrasse.
Virtuellement certes, et peut-etre qu'un jour ce sera en vrai ?
PS - excellent, de finir sur le lama, notre fétiche à tous !!!
Il faudrait faire bouger ces lamas de temps en temps.
Sinon leur laine risque d'être moins belle.
On se met d’accord pour un lieu qui vous convient tous et toutes et j’arrive avec mon lama - qui se languit aussi de vacances !
J'en ai vu un en Hollande, mais ne l'ai pas photographié, il était trop loin, ce sont de grands voyageurs ces lamas!
Viens quand tu veux j'ai 1800 m2 pour ton lama.
grosses bises.
Bon il ne reste plus qu'à faire l'équidistance des blogueurs pour le grand rassemblement du Lama.
Je pense que dame Delphinium devra passer la frontière ouest et faire à vu de nez 400 km.
à la cuillère je dirait vers Moulins
je prendrai mes grosses chaussures et aussi mon bâton de pèlerin. et quelques bouteilles de blanc. :-)
Tu comptes avec une arrivée à Moulin après combien de jours ? Mon lama s’impatiente ... et moi aussi! (Blanc de Lavaux?)
le rassemblement du grand lama et sa cohorte de festivités suggérées ,ont le mérite de faire descendre les helvètes de leurs montagnes
;--))))
j'amène le Bonnezeaux avec le gâteau
je propose qu'on fasse une ronde la
LA
je fais parti des virtuels infideles, ne passe pas souvent , mais toujours avec bonheur et toujours a me demander ce que je vais découvrir. J'ai pas encore lu les deux derniers épisodes de Mister X (je vais me les imprimer, je sais pas, lire sur un écran, il me manque quelque chose , le contact).
Une pause, cela ne fait pas de mal, cela permet de rebondir, de s'ouvrir de nouvelle porte, faire de nouveaux essais (je crois que j'en ai pas oublié).
J'espere que la pause sera de courte durée et tu reviendras plein de bonnes idées.
Alors a+ la suissesse.
"L'écriture, toute écriture, reste une audace et un courage. Et représente un énorme travail."Mailhot.
Pour le Bashung est tres bon, je regrette juste sa rencontre avec Manset, Manset est bon quand il fait du Manset et personne ne peut chanter ses longues repetitions comme lui.
Et je ne pouvais finir sans une phrase de mon philosophe prefere : maitre snoopy "«La vie, c’est comme un cône glacé ; il faut savourer chaque bouchée.»" et cela me donne envie d'aller prendre un citron givré
et puis comme en France (je sais pas comment cela se passe en Suisse) tout se finit en chanson, je t'offre ce delire musicale d'un de mes musiciens preferes Pascal Comelade
Paint in Black (totalement revisite ;o) )
Merci de ton petit passage chez moi Delph. J'espère que tu vas bien. Je te souhaite un bon week-end !
Bonne semaine, à moins que tu ne sois partie en vacances avec ton lama?
Mille bisous.
Si vous etes toujours au travail, un petit coucou pour le soutien des troupes..en ce debut de semaine...
J'etais contente de vous voir "pointer le bout du nez" sur la blogosphere la semaine derniere!!
A chacun et chacune, merci pour vos passages répétés ici. Je ne suis pas encore en vacances, le travail avant tout et des piles de paperasse à gérer. C'est la vie, il paraît... tralalalère. bises à toutes et tous
tu as raison pas tralalère je vais annulé mes vacances !!
Merci de ton passage chez moi Delph ! Bien entendu j'espère au tu as compris que tu faisais partie de mes amis blogueurs, of course ! Et j'espère que tu vas bien. Je t'embrasse !
Dur dur les vacances (des autres).
loin des yeux proche du coeur, j atteris chez toi avec un peu de retard. j ai pense a toi cette fin de semaine dans un parc remplis de magnifiques fleurs et voici celle qui porte sur ton nom, delphinium.
ahhhhhhhhhhhhh j arrive pas a copier sur cette fichue fenetre! afgrrrrrrrrrrrrrrrr. bon si tu veux me donner ton adresse perso en m ecrivant a lmanticosti@yahoo.ca, je me ferai un plaisir de te donner cette fleur. cadeau! merciiiiiiiiiiiiiiiiii et porte toi bien, tendres oxo
Je sais, je ne fais plus rien et que ça fait des jalouses ! Après 40 ans de dur travail, on a le droit !!
Tu as de la chance de pouvoir encore travailler! tu verras dans une trentaine d'années, tu penseras à moi en te disant : "elle avait raison cette vieille peau, c'était le bon temps quand même!".
Tiens les retraités qui se la coulent douce qui font des voyages sans arrêt qui organisent des bouffes pour un oui pour un non
voudraient nous faire croire que c'était mieux du temps où ils bossaient.
Ne les écoute delphinium que des baratineurs
Je n’ai pas dit que c’était mieux de travailler, seulement qu’après 40 ans on a le droit de profiter… (Mais je sais aussi que Bergson essaye toujours de me décréditer !) :-))
Bon courage les travailleurs et travailleuses!
peter et bergson: ça suffit, si vous voulez vous battre, vous sortez! :-))))
pas de sang sur mon tapis persan percé
puisque c'est comme ça j'annule mes congés et je retourne au boulot
... et moi à mes "vacances"!
bande de grands enfants. :-))
les enfants ne partent pas en colonie ils restent jouer dans ta cour c'est plus amusant
les enfants ne partent pas en colonie ils restent jouer dans ta cour c'est plus amusant
Mais non je reste pour garder la blogoshère avec ma copine Delphinium !!!
On va se mettre un petit peu de musique ouvrir 2-3 bières et profiter du calme.
>bergson: youpie!!!!!!!!
Les bières donent soif. N'y a t-il pa autre chose à laper ici?
je peux vous donner une gamelle avec de l'eau, comme pour les chiens? ça ira? :-)))) parce que ce sont les chiens et les chats qui lapent, pas les hommes et les femmes.
Bon moi je fais Nounours ,je descends de mon petit nuage...
"Hop Voila mon echelle...
je vais descendre voir..."
je pique les billets pour Bashung et REM et je vais au concert pendant que vous sirotez vos bieres!!!
Contrairement à Hélène, il n'y a que la bière qui me désaltère, une bonne blanche quand il fait chaud que c'est bon!!
Mais quand je travaillais j'organisais des bouffes aussi,et faisait des voyages, même peut être plus que maintenant, j'avais plus de pêche.
Alors quand venez vous tous en Normandie? je le répète, le 14 septembre il y a la foire à tout et j'organise par la même occasion une foire à la maison, ne me dites pas j'avais prévu autre chose, je vous ai prévenu à temps....Les lamas sont aussi les bienvenus.
Pas pour moi Lilianne je fais Chartres Morlaix Nanes en relai (course à pied).
Mais j'aurais besoin d'une bière fraîche à l'arrivée
coucou delphinium
bon r
travail et a tres bientot
et bonnes vacances aussi
bises
Par honnêteté je veux juste avertir Bergson, Piteur etc… que ça y’est ; j’ai - enfin - trouvé le site de Delphinium !!!
Coup de théâtre à mon retour du vieux monde ! Je reviendrai pour une lecture plus approfondie mais sans diagnostique promis et sur la pointe des pieds.
Les lamas ont eu largement le temps de se reposer!
Nous attendons tous l'histoire de Madame Y.
Bonne semaine bisous.
Alors c'est malin ce matin c'est gueule de bois je parie !!
Je t'ai dit que tu es trop jeune pour les bains de boues, normalement c'est pour habituer le 3 éme age !!
Quelqu’un en particulier visé avec la référence au 3ème âge ?
Tu te sens visé Peter? :-)))))))
au vu de ta photo je ne crois pas que tu sois visé Peter.
@delphinium : tu as trouvé la route du boulot ou tu finis par une grève unilatérale (tu peux toujours dire que tu cires tes tongs)
bergson: je suis au boulot mais j'ai la tête ailleurs... ;-)
Je pensai connaître la nature des opinions de bergson à mon égard :-)))), mais je vois que finalement il est un (faux ?) gentil ! (Est-ce que maintenant je dois avouer que la photo date un peu ?)
Peter il serait temps de mettre à jour ton profil
Delphinium : en Suisse aussi le travail devient ardu pendant l'été ?
mais pas de panique "tu ne voyages pas en solitaire"
J'ai noté la fête du 14 septembre et j'espère que nous serons nombreux. Je me ferai accompagner de Monsieur Y et je le laisserai à Lyliane! (Pourquoi dire tout ceci ici? - Parce que tout le monde vient lire les commentaires ici!)
Bergson: oui le boulot devient ardu pendant l'été, la ville se vide, les gens sont en vacances, il reste une poignée d'irréductibles qui tiennent la forteresse. Mais le coeur n'y est pas vraiment. Je sais, je ne voyage pas en solitaire mais souvent "madame rêve"....a le "vertige de l'amour". Mais je continue à chanter la terre. ;-)
Pour le profil de Peter, je me dis que c'est un peu tard pour la chirurgie esthétique. :-))))))
Ah le 14 septembre, rien n'est sûr...
Hello Delphinium,
Je fais partie des irréductibles malgré eux. Alors juste un p'tit coucou en passant pour se serrer les coudes. Courage pour cette semaine, plus courte si je ne me trompe (vendredi c'est Fet Nat, non ?)...
Delphinium,
MERCI!
Une belle fin puisqu’une fin ! J’ai souvent eu du mal à suivre Monsieur X et un petit trait d’union bloggien m’a fait poursuivre l’aventure. On se sert souvent des autres pour avancer soi-même, une fois l’objectif personnel atteint, consciemment où non, deux routes : soit divorcer, soit s’harmoniser et continuer. Vous l’avez fait avec grâce, le trait d’union persiste. Chacun sa route avec de toute façon la solitude ultime. A chacun de choisir par quelle porte entrouverte on va s’aventurer …
Un seul regret que j’ai souvent est d’avoir croisé des gens dont la suite m’a échappée. L’échec d’être sortie de leur vie surement. Alors si j’avais un souhait : faites-nous signe. L’édition et/ou la rencontre ?
Ah j’oubliais : il faut des graines de clownerie pour survivre.
Merci d'avoir semé des graines de clownerie encore ce matin. Ça germe tout doucement, et plus tard on verra sans doute le clown.
les graines sont excellente sur certains blogs je vois déjà le nez du clown qui dépasse.
Tu nous fais croire de ces trucs ; prendre le bassin bleu pour des toilettes te connaissant un peu j'ai du mal à t'imaginer devant tous ces yeux "équidins"
Les graines vont bien pousser pendant les vacances. Non?
ben pour que ca pousse, dame du nord, il faudrait du beau temps et de la chaleur... :-)
ah oui et pour répondre à l'anonyme qui s'appelle "ceciel", oui demain c'est fête nationale. Attention à ne pas s'asseoir sur les fusées du feu d'artifice, ça risque de faire mal aux cheveux. :-)
COmment ne pas avoir les larmes aux yeux ?
merci
patrick
Enregistrer un commentaire